"Je roule en Volkswagen et j'aime ça." Slogan utilisé dans la pub Volkswagen pour la Golf GTI en 1988

Nouvelle actualité pour la langue allemande !

Alors que Volkswagen domine le la marché européen avec 25,7 % de parts de marché, à compter de 2021, l'anglais deviendra progressivement la langue officielle de l'entreprise internationale.

Elle sera ainsi la langue de travail obligatoire de l'administration, de la communication et de la documentations ainsi que des cadres supérieurs au sein du constructeur automobile allemand.

Toute réunion de plus de douze employés devra se tenir en anglais, même en Allemagne.

L'abandon de la langue de Goethe au profit de la langue de Shakespeare pourrait paraître anecdotique, mais il n'en est rien. Cette décision révèle une véritable révolution pour la marque allemande.

L'histoire mouvementée de la marque Volkswagen

Pourquoi passer de l'allemand à l'anglais chez VW ?
Les publicités de la Coccinelle sont également un ingrédient de son succès !

Aujourd'hui, le groupe Volkswagen doit faire face à un scandale de tricherie sur ses moteurs diesel. Mais rappelez-vous avant cela, VW était la deuxième marque de voiture achetée dans le monde, derrière Toyota et le groupe avait pour ambition de passer "distributeur exclusif" à l'horizon 2018.

C'est chose faite en 2016, Volkswagen est le premier constructeur automobile mondial mais il est détrôné par Renault-Nissan en 2017.

Pourtant, sans l'aide de Charles Radclyffe, qui a permis de sauver la première usine VW à la fin de la Seconde Guerre Mondiale, le concessionnaire Volkswagen serait tombé dans l'oubli.

Que serait alors l'histoire de l'automobile sans le combi Volkswagen ou la coccinelle Volkswagen ?

Retour sur une histoire mouvementée.

La marque d'Hitler

Créée en 1937, Volkswagen, c'est d'abord la "voiture du peuple". L'objectif du Führer était que tout le monde puisse acheter une voiture : une petite voiture économique imaginée par Adolf Hitler lui-même et Ferdinand Porsche (tiens, tiens !).

Le cahier des charges est quasiment impossible à tenir pour l'ingénieur :

  • Moins de 1000 reichsmarks à l'achat,
  • Une consommation de 7L sur 100 kilomètres,
  • Un poids de 600 kilos,
  • Une capacité de 4 à 5 personnes,
  • Une puissance pour rouler à 100 km/h,
  • Robuste pour résister au froid (on est en Allemagne !).

L'initiative est avant tout politique et ne prend pas du tout en compte la réalité économique. Mais l'ingénieur réussit sa mission et la voiture prend forme. Elle s'appelle alors KDF, Kraft durch Freude, soit "la force par la joie", en référence à une institution nazie dédiée aux loisirs... Hé oui, le Führer n'est jamais loin à cette époque !

En France, elle sera commercialisée sous le nom de VW Coccinelle.

Mais avec le début de la guerre en 1939, l'usine de Wolfsburg devient rapidement une usine d'armement et perd toute vocation à fabriquer des voitures. Il y a plus urgent, voyez-vous !

L'influence britannique dans l'industrie automobile allemande

A la fin de la guerre, les américains ne voient pas l'intérêt de relancer l'usine et en laissent la charge aux britanniques. L'officier Charles Radclyffe envoie Ivan Hirst en éclaireur. Très vite, le major tombe sous le charme de la Coccinelle et fait part de sa découverte à son supérieur.

Charles Radclyffe prend alors la direction de l'usine en 1946 et relance la Coccinelle (alors appelée Type 1 en Allemagne) à peine deux mois plus tard. Rapidement, Charles Radclyffe décide d'exporter l'automobile qui rencontre un franc succès aux Pays-Bas, en Suisse et ailleurs en Europe. On apprécie ses qualités et sa forme arrondie qui lui donne du charme.

Lorsque le groupe automobile est rendu aux allemands en 1949, c'est déjà une marque internationale. La première de l'histoire d'ailleurs !

En 1950, le van Volkswagen fait son apparition et deviendra rapidement le symbole du mouvement hippie. Aujourd'hui, le groupe a d'ailleurs promis une nouvelle voiture combi pour les personnes à l'esprit baroudeur et nostalgique, qui sera disponible en 2022.

En 1953, la marque est déjà présente dans 83 pays à travers le monde.

Comment les marques modifient leur communication ?
La fameuse Golf ! La voiture increvable par excellence.

Des objectifs ambitieux pour la marque VW

Il faudra attendre 1974 pour voir l'apparition de la mythique VW Golf. Très différente par son design de la Coccinelle, la Golf laissait sceptique nombreux connaisseurs à l'époque. Et pourtant, en moins de 3 ans, un million d'exemplaires sont écoulés.

Economique en carburant, Volkswagen a eu le nez creux et l'a sorti juste après la crise du pétrole de 1973, s'assurant alors le succès.

La septième génération de la Golf a été présentée au Mondial de l'Automobile à Paris en 2012. C'est la troisième voiture vendue de tous les temps !

Aujourd'hui, Volkswagen, c'est bien sûr des voitures allemandes mais pas seulement. Le groupe possède 12 marques : Volkswagen, Audi, Porsche, Seat, Skoda, Bentley, Lamborghini, Bugatti, Ducati (motos), Man (camions), Scania (camions) Nutzfahrzeuge (véhicules militaires).

Présente notamment en Chine depuis la fin des années 1970, la marque vend plus de 3 millions de voitures chaque année au sein de l'empire du milieu. La marque a encore de beaux jours devant elle malgré le scandale qu'elle a essuyé ces dernières années.

En recherche de cours d'allemand  ?

Pourquoi passer de l'allemand à l'anglais en tant que langue officielle de Volkswagen ?

Comment expliquer le changement de politique du constructeur allemand ?
Vous ne verrez plus jamais le logo Volkswagen accompagné de cette phrase.

C'est une très bonne question ! Surtout si on a appris les 5000 mots de la langue allemande, cela n'aurait donc servi à rien ?

Alors que certaines marques allemandes comme ThyssenKrup disent pratiquer le multilinguisme, la règle est non écrite. "On utilise l'anglais avec un interlocuteur non germanophone pour une question de courtoisie" selon le PDG du groupe. Mais l'allemand reste la langue pratiquée plus généralement par les locuteurs de langue maternelle allemande.

Pourquoi cette volonté de Volkswagen de rendre les choses officielles ?

Une refonte de la communication de Volkswagen

Après le scandale des moteurs truqués - la fraude aux émissions révélée par l'Agence de Protection de l'Environnement Américaine - la marque allemande a dû revoir l'entièreté de sa communication.

Des millions de véhicules avaient été rappelés et l'entreprise a dû payer des amendes de plusieurs milliards d'euros.

Ainsi, depuis quelques temps, le slogan de la marque "Das Auto" (LA voiture) n'existe plus, jugé trop prétentieux après le Dieselgate. Par ailleurs, la marque se tourne vers les véhicules électriques avec l'adoption massive de motorisations électriques.

A la conquête des Etats-Unis

Après le Dieselgate, VW a décidé de faire un pas de plus vers la rédemption en adoptant l'anglais comme langue officielle.

La volonté de rachat de Volkswagen aux Etats-Unis est à peine cachée et le groupe tente de séduire à nouveau les clients avec des moteurs essence bien sûr !

Ainsi l'adoption de l'anglais permettra d'améliorer la communication avec les Etats-Unis :

Selon le quotidien allemand Die Welt : "l’échec de la fusion entre Daimler et Chrysler a été attribué au fait que les salariés allemands n’avaient pas pu communiquer de façon satisfaisante leurs souhaits, leurs préoccupations et leurs idées. C’est la thèse du linguiste Wolf Schneider dans son livre ‘Speak German : pourquoi l’allemand est parfois préférable’."

Peut-être une volonté maquillée de concurrencer les grands constructeurs automobiles américains que sont Tesla ou Chevrolet, et pourquoi pas prendre la place de General Motors ?

Fini donc les efforts pour vos cours allemand, place à l'anglais !

Une volonté de faciliter le recrutement

Si le groupe allemand est bien sûr connu pour ses voitures Volkswagen (Volkswagen Golf, Volkswagen Polo, Volkswagen Coccinelle, Volkswagen Passat, Volkswagen Tiguan), il contrôle également d'autres marques internationales :

  • La marque française Bugatti,
  • La marque anglaise Bentley,
  • La marque italienne Lamborghini,
  • La marque espagnole SEAT.

Le constructeur allemand veut ainsi "améliorer l'accès et le travail en commun de collaborateurs internationaux " selon le directoire du groupe qui a pris la décision. La plus connue des marques automobiles en Europe a la volonté de mieux intégrer tous les profils en son sein.

Dr Karlheinz Blessing, véritable gourou du management du groupe, a ainsi annoncé que "nous avons besoin des meilleurs profils du monde." La marque espère ainsi mieux intégrer les cadres expatriés, qui devaient, jusqu'à présent, savoir parler allemand pour espérer travailler au sein de l'entreprise.

Découvrez aussi les journaux allemands, qui ont largement parlé de cette information !

Pourquoi le passage de l'allemand à l'anglais est-il symbolique ?

Quel est le premier sur le marché automobile ?
Changer de langue, c'est aussi changer les codes...

Un véritable choc culturel

Si l'on peut se moquer de l'anglais de nombreux dirigeants français, les dirigeants allemands n'ont jamais particulièrement brillé pour leur maîtrise de la langue de Shakespeare.

Martin Winterkorn, président du directoire de 2007 à 2015, apprenait ses discours par coeur. Son successeur, Matthias Müller ne fait pas mieux et affiche les plus grandes difficultés à s'exprimer en anglais quand le PDG de Daimler, Dieter Zetsche et celui de BMW, Harald Krüger, conversent avec la plus grande facilité en langue anglaise.

Les managers sont donc invités à prendre des cours de langue anglaise pour être à même de communiquer en anglais rapidement, au lieu de prendre des cours allemand.

Volkswagen a toujours eu l'habitude de faire ses présentations en allemand. Mais désormais les 600 000 salariés du groupe devront se mettre à l'anglais.

Et c'est un véritable choc culturel.

En effet, aucun état-major du groupe n'a élu domicile à Berlin ou Francfort, villes plus ouvertes sur l'international. Non, la marque demeure à Wolfsburg. Sans Volkswagen, ce ne serait qu'une bourgade perdue.

VW a véritablement développé une monoculture qui se révèle handicapante aujourd'hui. Car changer la langue officielle d'une entreprise, c'est également en changer les codes.

Une décision dénoncée par les défenseurs de la langue allemande

Le Deutsche Sprache, l'association allemande destinée à la défense et à la promotion de la langue allemande, a décidé de vendre ses 200 actions en signe de protestation.

Watler Krämer, porte-parole de l'association, a estimé être "consterné par la désinvolture avec laquelle nos élites abandonnent leurs propres langue et culture". Pour lui, cette décision est totalement inutile car l'allemand ne présente aucun frein au recrutement.

Ces interventions sont à relativiser. A noter que le Deutsche Sprache avait investi dans le groupe Volkswagen après le scandale du Dieselgate. La vente des actions lui permet d'empocher plus de 7000 €... La défense de l'allemand est certes, admirable mais l'éthique du Deutsche Sprache envers l'environnement l'est beaucoup moins...

Une opération de relations publiques ?

Selon le Sunday Express, les travailleurs d'usine pourront cependant continuer à communiquer entre eux dans la langue de leur choix.

L'anglais serait donc réservé à l'élite ? Ou est-ce simplement un coup de communication et apprendre l'allemand en ligne continuera à être utile ?

Ce type d'annonce est plébiscitée par la presse d'affaires et certains lobbies ne manqueront pas de louer cette décision. Et pourtant, ces décisions ne sont généralement que de vastes opérations de relations publiques.

Pour exemple, en 2007, le PDG de LG, marque coréenne de produits high-tech, avait aussi annoncé que l'anglais serait désormais la lingua franca de l'entreprise. Finalement, aujourd'hui, le siège social de la marque à Séoul ne semble toujours fréquenté que par des coréens, dont la plupart n'ont même pas connaissance de cette décision prise il y a plus de dix ans.

En sera-t-il de même pour la marque VW ? Seul l'avenir nous le dira !

Il est bien loin le temps où Volkswagen était à la botte d'Hitler. Coccinelle, Golf, Combi... La marque possède aujourd'hui sa propre histoire avec ses modèles mythiques. La décision de remplacer la langue officielle du groupe et ainsi de promouvoir l'anglais en langue officielle n'a pas fait que des heureux.

Officiellement, la décision a été prise pour faciliter la communication au sein du groupe et inciter au recrutement externe.Volkswagen a surtout l'ambition de se développer aux Etats-Unis avec des voitures essence (après le Dieselgate). Le passage à l'anglais facilite ainsi les échanges.

Découvrez enfin notre synthèse des médias allemands !

L'anglais surpassera-t-il toutes les langues en entreprise, l'allemand mais aussi le français ?

Faut-il savoir parler allemand ?
Une métaphore de la langue de Shakespeare qui domine toutes les autres langues dans le monde des affaires. (source : The Simpson Park)

L'anglais est la langue du monde des affaires à l'international. De nombreuses entreprises multinationales demandent à leurs employés d'adopter l'anglais comme langue commune : Airbus, Daimler, Renault, Microsoft à Pékin...

Que l'on soit pour ou contre, en tant qu'employé d'une multinationale, vous n'aurez bientôt plus le choix.

Le problème, c'est que le changement de langue au sein d'une entreprise est compliqué : les managers font face à des résistances farouches et les employés ayant un moins bon niveau en anglais se sentent lésés.

Mais pourquoi choisir l'anglais ?

  1. A cause de la pression de la concurrence : pour développer une entreprise, mieux vaut miser sur l'anglais. En n'utilisant seulement la langue maternelle du pays, l'entreprise se ferme des portes,
  2. A cause de la mondialisation des tâches : les employés de différents pays doivent pouvoir communiquer entre eux et être sur le même niveau d'information,
  3. A cause de l'intégration transfrontalière des fusions et acquisitions : en cas de fusion entre une entreprise française et une allemande, mieux vaut choisir l'anglais pour éviter de faire du favoritisme et de mettre une partie des employés dans une position délicate.

Pourtant, en France, la loi Toubon de 1994 assure l'utilisation du français au sein des entreprises basées en France, notamment pour des documents essentiels comme le contrat de travail ou le règlement intérieur.

Cependant, l'anglais gagne du terrain et amène une pression nouvelle sur les salariés. Beaucoup de grandes entreprises demandent à leurs collaborateurs cadres de parler un anglais courant. Le pire dans tout ça, c'est que cette compétence soit implicite, comme s'il était évident pour tout le monde de parler anglais aujourd'hui.

La langue anglaise perd alors sa vocation de communication pour devenir un outil de différenciation et de hiérarchisation des compétences et de l'expertise.

La formation en langue est une solution mais sa mise en place n'est que peu efficace. On estime à 100h le passage d'un échelon à l'échelle européenne (CECRL). Or, chaque salarié utilise environ 20h de formation par an. Il lui faudrait donc 5 ans pour réussir à obtenir un niveau débutant/intermédiaire...

Forcer un changement n'a jamais fonctionné. Ainsi, si la volonté de l'entreprise est de communiquer en anglais, mieux vaut effectuer le changement progressivement et former intensivement les salariés amenés à communiquer le plus souvent en anglais.

La présence des managers et leurs encouragements font toute la différence pour faire adhérer les employés à l'apprentissage de l'anglais. Pour fonctionner, le passage à la langue anglaise doit se faire dans le respect des employés en place et sans perte de confiance en leurs capacités.

Du côté des employeurs français, l'anglais est plébiscité. Sa maîtrise était demandée dans près de 900 000 annonces de postes contre 72 000 offres pour l'allemand et 56 000 pour l'espagnol (source : Les Echos 2017).

Commencez des cours allemand particuliers.

Parler allemand : un atout pour votre carrière en Allemagne

Sprechen Sie Deutsch ?
Si vous ne savez même pas ce que cela veut dire, autant ne pas postuler dans une entreprise allemande ! (source : Lestrade)

Ce n'est pas parce que l'anglais semble s'imposer partout dans le monde, qu'apprendre l'allemand n'a plus aucun intérêt.

Dans la grande majorité des cas, si vous travaillez pour une entreprise allemande, la communication se fera en langue allemande. La maîtrise de l'allemand est préconisée également si votre entreprise se trouve en Alsace ou si vous avez des relations commerciales avec la Suisse allemande. Le bilinguisme est fréquent dans les régions transfrontalières.

L'une de mes amies habite près de Bayonne et elle maîtrise à la fois le basque, qu'elle peut parler au pays basque français et espagnol, mais également le castillan (l'espagnol). Même si l'apprentissage des langues régionales se perd petit à petit, il est intéressant de garder cette ouverture sur le reste de l'Europe ! 

Ainsi, l'allemand arrive deuxième des langues les plus demandées par les employeurs.

Si vous cherchez du travail qualifié, les entreprises allemandes recrutent. Mais à la question Sprechen Sie Deutsch ?, si vous êtes incapable de répondre, le poste ne sera pas pour vous !

Sans avoir une maîtrise parfaite de la langue, il ne faut pas se contenter de savoir parler anglais pour travailler en Allemagne. Mais rassurez-vous, vous n'aurez pas non plus besoin d'apprendre un dialecte régional comme le Bavarois.

98 % des entreprises allemandes sont des PME, parfois familiales. Même si certaines sont les leaders de leur secteur, elles ne sont pas forcément internationales et on y parle bien souvent allemand. Et même dans les multinationales, ce n'est pas parce que l'anglais y est "maîtrisé" que c'est la langue officielle de l'entreprise. En France, nos sociétés cotées au CAC40 garde le français comme langue courante, il en est de même en Allemagne avec l'allemand.

40 % des entreprises allemandes ont du mal à trouver une main d'oeuvre qualifiée et se tournent donc vers les français. Et même si elles n'attendent pas une maîtrise parfaite de la langue de Goethe, il y a un minimum d'effort à faire ! C'est bien connu, vous apprendrez mieux en immersion, mais avant de postuler, mieux vaut avoir quelques notions de compréhension orale et écrite et d'expression orale et écrite.

Une faute d'accord sera pardonnée, un manque de motivation, non !

Bien sûr, selon le poste convoité en Allemagne, maîtriser l'allemand n'est pas un pré-requis obligatoire. Certains secteurs pardonneront vos lacunes :

  • Le développement informatique,
  • L'ingénierie,
  • La finance.

Mais apprendre une langue, c'est aussi s'immerger dans la culture et les codes d'un pays. D'un point de vue professionnel, c'est une manière de mettre à l'aise son interlocuteur et d'apparaître comme plus sympathique et respectueux envers son pays d'accueil.

Et imaginez : si vous ne parlez pas un traître mot d'allemand, comment faire pour trouver un appartement, souscrire un abonnement téléphonique, ouvrir un compte... ? Faire l'impasse sur la langue revient à vivre reclus et à passer à côté d'une bonne partie de l'expérience de vivre dans un autre pays.

Même si vous ne prévoyez pas de vous installer en Allemagne, apprendre l'allemand est un pari sur votre avenir professionnel. L'Allemagne est le premier partenaire économique de la France et l'allemand est la langue la plus utilisée dans le commerce après l'anglais.

Ainsi, selon la FAFA, les entreprises françaises ont trois fois plus de clients allemands qu'espagnols.

Il existe pléthore de cours allemand pour vous remettre à niveau si c'était votre langue vivante 1 ou 2 au collège et au lycée ou démarrer de zéro si vous n'y connaissez rien.

N'hésitez pas à rechercher un prof d'allemand sur Superprof. Vous pourrez le choisir en fonction de son expérience, de sa pédagogie, de son tarif et de sa localisation. Les cours pourront avoir lieu à votre domicile ou par webcam, en individuel ou en groupe.

Alors, demain parlerons-nous tous anglais pensez-vous ? 

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Yann

Fondateur de SuperPROF, je suis dévoré par l'envie de découvrir et de toujours apprendre de nouvelles compétences.