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Bloqué en maths ? Découvrez comment s’en sortir en mathématiques

De Yann, publié le 22/02/2019 Blog > Soutien scolaire > Maths > Comment Eviter les Blocages en Maths ?

« Un livre de Maths est le seul endroit où il est normal d’acheter 53 melons ». Anonyme

Existe-t-il une matière à l’école qui donne autant de difficultés aux élèves et aux professeurs que les mathématiques ? C’est peu probable. Selon des évaluations menées à l’école primaire, près de la moitié des élèves en classe de CE1 auraient des « difficultés » en calcul mental. Des résultats qui montrent l’urgence d’aider les élèves à progresser et de les accompagner au quotidien.

Chacun d’entre nous a au moins vécu une mauvaise expérience avec les maths. Certains ont même peur des maths ! Mais il y a ceux pour qui cela va plus loin : jusqu’aux blocages psychologiques. Ces élèves ne peuvent alors plus faire de maths sans faire de crise d’angoisse ou crise de panique. Très fatigués, ces derniers doivent faire face à une véritable situation de handicap.

Comment apprendre les maths ?

Comment s’en sortir en cours de maths ? Voici nos conseils pour tenter d’avancer.

D’où vient le blocage en maths ?

Matière au combien importante durant la scolarité de chaque élève, au moins jusqu’à la seconde où chacun choisira sa voie, les mathématiques ont parfois le don de donner des cauchemars aux élèves. La fameuse « peur des maths » est bien réelle et peut d’ailleurs arriver assez rapidement chez un garçon ou une fille.

Comment gérer l'angoisse des maths ? La peur des maths épuise !

Les maths étant une discipline centrale, un retard pris sur un sujet bien précis…et c’est la panique ! Au point, malheureusement, de causer parfois de véritables angoisses.

A partir de là, le problème devient psychologique et ne peut donc être géré avec impatience ou sévérité de la part des parents et du professeur.

Le blocage psychologique doit donc être appréhender avec des outils ludiques et ciblés sur les difficultés en question.

Mais le blocage en mathématiques ne se traduit pas toujours en angoisse. Certains élèves ne montrent pas leur peur et n’extériorisent pas leur panique. Cependant, ces derniers dépensent deux fois plus d’énergie pour réussir à cacher ce blocage et essayer de comprendre les mathématiques. Ils peuvent alors avoir besoin de dormir beaucoup plus que la moyenne.

Mais comment peut bien arriver cette angoisse pour les mathématiques ?

Contrairement aux matières comme le français ou l’histoire-géographie, les mathématiques sont une discipline que l’on n’utilise pas forcément au quotidien.

Les additions, soustractions, tables de multiplication, etc sont utiles mais quand on commence les chapitres de fonctions, inconnues, équations et autres formules plus complexes, les élèves peuvent facilement perdre l’intérêt pour les maths. Le meilleur moyen de raccrocher est d’expliquer aux élèves les applications des maths en économie ou pour les sciences afin de les intéresser un peu plus à la matière.

L’affinité pour les mathématiques varie d’un élève à un autre. Chacun aura sa propre perception des mathématiques. Certains ont pris le goût des mathématiques par le biais d’une autre matière comme une passion pour l’astronomie ou bien pour les expériences scientifiques, alors que pour d’autres, les chiffres peuvent représenter l’angoisse de gérer son argent de poche par exemple.

J’ai personnellement eu affaire à un blocage en maths dès le début du lycée. Ayant loupé deux heures de cours pour des raisons personnelles en début d’année, je me suis vue dépassée par le programme. Je n’arrivais pas à comprendre les leçons manquées et ai paniqué, ce qui n’a pas aidé à résoudre le problème. La seule solution a été de me calmer et laisser les maths de côté un petit moment avant de reprendre tranquillement.

Il faut donc bien comprendre l’origine du blocage avant de pouvoir le résoudre.

Prendre des cours particuliers de maths

La peur des maths peut résulter de plusieurs phénomènes venant s’enchevêtrer dans l’esprit de l’élève :

  • Une difficulté à comprendre un problème bien précis premièrement.
  • Un professeur peu patient ou ouvert à la discussion, intimidant, de fait, l’élève.
  • Une grande timidité du jeune concerné, l’empêchant d’aller vers le professeur ou à intervenir en classe devant ses camarades.
  • Une trop grande pression des parents.

Évidemment, lorsque ces 4 ingrédients s’additionnent, l’inévitable arrive. A partir de là, la solution privilégiée pour débloquer l’élève est encore de faire appel à un professeur particulier.

Attention toutefois, certains d’entre eux peuvent être trop jeune pour affronter des paniques liées aux mathématiques. D’autres peu compétentes pour résoudre des blocages psychologiques.

Il est donc recommandé de ne pas engager votre enfant avec le premier professeur particulier venu.

N’hésitez donc surtout pas à demander un enseignant spécialisé dans ce type de cours de maths.

Prendre des cours particuliers face à des difficultés en maths. Faites-vous aider !

Les bénéfices qu’un jeune fâché avec les maths peut retirer d’un prof’ particulier sont très intéressants.

Une classe composée d’une trentaine d’étudiants peut être intimidante comme nous le disions plus haut. En outre, le professeur ne peut consacrer trop de temps à une seule et même personne. La version « particulier » offre tout l’inverse à l’élève évidemment, avec une ou plusieurs heures totalement dédiées au jeune en difficulté.

C’est tout le temps nécessaire dont l’enseignant a besoin pour identifier précisément le ou les blocages et surtout, comme les résoudre. Là où la version scolaire se concentre avant tout sur le groupe. Enfin, le professeur particulier offre aussi au jeune une posture « d’égal à égal ».

Attablé à côté de lui, sur une chaise, l’étudiant en difficulté ne sent pas cette hiérarchie pesante qui le sépare normalement de l’enseignant. Le dialogue est donc favorisé dans ce contexte et la timidité bien moindre, voire nulle.

De plus, le professeur particulier travaillera dans la durée et sera apte à comprendre « là où ça coince« . Les exercices seront alors plus adaptés à l’élève et ne seront pas tirés uniquement des livres classiques de mathématiques utilisés en cours.

En effet, les profs de maths de l’éducation nationale sont obligés de suivre un programme bien précis et ne peuvent pas s’attarder sur un chapitre en développant de nombreuses expériences et exercices ludiques. Le professeur particulier si !

Ces moments privilégiés en cours particuliers permettent alors à l’enfant de découvrir d’autres façons de faire des maths en dehors du cadre strict de l’école.

Vous l’aurez donc compris, même si ces cours de maths représentent une certaine dépense pour les parents, c’est aussi un « investissement sur l’avenir ».

Car, en quelques leçons, le professeur particulier pourra trouver les origines du blocage et ses remèdes. Chose que l’enseignant général de votre enfant ne pourra peut-être jamais faire.

Utiliser des supports concrets

Le langage propre aux mathématiques et ses lignes de formules peuvent parfois être très abstraits pour l’élève en difficulté. Quel que soit son âge.

C’est cette nouvelle langue à appréhender et son vocabulaire qui peuvent aussi provoquer le fameux blocage. Pour remédier à cela, Anne Siéty, psychopédagogue régulièrement citée comme référence en la matière, propose une solution assez simple à mettre en œuvre. Elle propose notamment d’utiliser ce qu’elle appelle des « supports concrets ».

De quoi s’agit-il exactement ?

Plutôt que d’asséner l’élève de lignes de textes et de formules, pourquoi ne pas utiliser ce qui vous passe par la main : cailloux et billes pour compter et effectuer des équations, ou pâte à modeler pour réaliser des fractions et autres camemberts !

De cette façon, vous remarquerez que la mémoire photographique est bien plus sollicitée, ce qui s’avère très efficace.

Comment surmonter ses blocages en maths ? Les mathématiques c’est la poésie de la logique !

En outre, on ne peut nier le côté ludique d’une telle méthode. Et c’est justement sur ce ressort qu’il faut savoir jouer en priorité lorsqu’un élève se retrouve bloqué en mathématiques.

La transposition de chiffres et autres équations sur ces supports concrets pourra rapidement s’avérer bénéfique. Anne Siety ajoute néanmoins :

« Ca ne peut se faire que si cela plaît à l’enseignant. Quand je cherche dans mes souvenirs des moments jubilatoires en maths, je me souviens de professeurs passionnés, d’un cours de maths entièrement fondé sur les caramels mous en 6e… L’humanité de l’enseignant passait dans les mathématiques. »

Afin de mettre ces conseils en pratique vous pouvez par exemple utiliser les objets de la méthode Montessori ou autres outils. Bouliers, réglettes en bois, formes géométriques de construction, il existe de nombreux objets mathématiques pour vous aider à enseigner les fractions, multiplications ou autres chapitres. Vous pouvez alors inventer des jeux ou bien faire manipuler les objets par l’élève. En touchant réellement ces outils, cela lui permet de se faire une idée des formules abstraites. De plus, cela favorise et développe la motricité nécessaire pour tracer des figures, etc.

Vous pouvez aussi très bien vous servir d’une horloge pour enseigner l’heure, les chiffres ou bien les fractions. Je me souviens avoir appris le concept de partage d’un cercle en apprenant à déchiffrer une montre. Le cerveau assimile ensuite tout de suite les fractions en pensant à comment se découpe le cadran horloger. 

Surmonter sa peur des maths via un livre spécialisé

Lorsque la méthode scolaire ne fonctionne plus. Que les livres de mathématiques de l’élève ne sont plus qu’une représentation de la souffrance du jeune et de son blocage psychologique.

Lorsque les parents sont eux-mêmes impuissants à raisonner leur enfant, il est alors intéressant de se pencher sur des livres spécialisés consacrés à la phobie des mathématiques.

Vous pouvez premièrement acheter un livre d’exercices complémentaires, qui abordera les problèmes en question sous une autre pédagogie. L’élève pourra alors apprendre les maths d’une autre façon avec des explications complètement différentes.

Car bien souvent, les élèves en difficulté ne sont pas moins logiques que les autres, mais ont souvent une autre façon de penser. Le raisonnement proposé en cours ne correspond donc pas à leur logique. C’est notamment le cas des enfants intellectuellement précoces qui se retrouvent souvent en échec scolaire. Ces derniers peuvent être capable de trouver la réponse mais incapables d’expliquer le raisonnement mathématique qui les a conduit au résultat.

Il s’agit là d’un véritable problème car les professeurs de maths ne cessent de répéter que c’est avant tout l’explication du raisonnement qui apporte des points.

Les livres peuvent alors présenter une autre façon de penser qui correspondra mieux à la pensée de l’élève en difficulté.

Ce livre, avec son identité visuelle propre, peut, pourquoi pas, représenter un tout nouveau symbole de liberté dans les maths.

Comment enseigner les maths ? Les exercices doivent être expliqués différemment.

Il existe également des livres se focalisant directement sur la thématique du blocage envers les mathématiques et la peur qu’ils évoquent. Et c’est notamment le cas de l’un des ouvrages d’Anne Siety : « Qui a peur des mathématiques ? », paru chez Denoël en février 2012, puis réédité en août 2013.

Spécialiste de la question donc, comme vous l’aurez compris, elle y exprime ses différentes théories sur le blocage et les façons de le démêler.

Elle avance notamment que cette entreprise de démolition du blocage doit passer par une « maturation personnelle ». Enfin, au-delà de cet aspect psychologique à appréhender inévitablement selon elle, l’auteur du livre apporte aux lecteurs des solutions concrètes et autres astuces pour passer au-delà de l’appréhension et des angoisses de l’élève.

Identifier le blocage psychologique

« Personne n’est vraiment nul en mathématiques », voici ce que répètent régulièrement les professeurs à leurs élèves. Mais ces derniers, constatant leurs difficultés, ne les croient pas.

Il faut pourtant savoir qu’un élève médiocre ou moyen aujourd’hui, peut très bien devenir un bon élément demain.

Mais avant d’en arriver là, il est nécessaire de prendre le temps d’identifier l’origine du blocage psychologique.

C’est en tout cas la théorie d’Anne Siety, spécialiste de la question. Cette dernière avance en effet qu’un blocage en mathématiques provient souvent d’un problème personnel ou familial. Une conception très freudienne de la chose donc, mais que la psychopédagogue a expérimenté bien des fois.

Les conseils pour dépasser ses blocages en maths.

Matière abstraite, les maths nous parlent souvent moins car nous ne les appliquons quasiment jamais en dehors de l’école, contrairement au français, aux langues ou à la géographie par exemple. Pourtant, les élèves entretiennent presque tous une relation que l’on pourra qualifier de « passionnelle » avec les maths.

Si chacun d’entre nous est d’ailleurs capable de réciter plusieurs mauvaises anecdotes en rapport avec cette discipline, ce n’est pas par hasard !

Toujours est-il qu’Anne Siety a constaté que la matière renvoyait de nombreux élèves à des angoisses ou soucis personnels.

« Progressivement, j’ai acquis la conviction que si un enfant a des problèmes en maths, ce n’est pas parce qu’il n’est pas intelligent, mais parce que quelque chose en lui l’empêche d’accéder à sa pensée et d’utiliser ses capacités. Ce quelque chose a à voir avec son histoire », avance-t-elle.

Identifier un problème bien précis en maths, c’est donc aussi faire le parallèle avec sa propre histoire selon elle. Une démarche essentielle, mais qui doit rester légère évidemment, pour tout débloquer.

Pour cela, prenez le temps de discuter avec l’élève de sa relation avec les mathématiques. Il faut bien comprendre depuis quand l’enfant se retrouve en difficultés. Et ce moment a pu arriver bien avant que vous vous en rendiez compte.

Demandez un rendez-vous avec le professeur de mathématiques pour se mettre d’accord sur les points de difficulté rencontrés par l’élève et les lacunes qu’il faut combler. Si cela dure depuis plusieurs années, il faudra alors faire une sorte de bilan général pour découvrir à quel moment l’angoisse a commencé.

Enfin, enfant ou adolescent, une visite chez un thérapeute peut aussi être la solution. Si cette peur des maths a bien une raison familiale, il faudra plus qu’un rendez-vous avec l’école pour résoudre le problème.

Vous avez toutes les clés pour être bon en maths en vous.

Reprendre les bases des mathématiques

Lorsqu’un un élève se retrouve bloqué à un stade où le niveau de mathématiques est relativement avancé, ce n’est pas forcément parce qu’il a atteint ses limites. C’est peut-être, au contraire, parce que ses bases ne sont pas assez solides ! Comprend-il les consignes et la définition des mots employés ?

Si non, alors ce blocage peut se résoudre assez rapidement. Superprof conseille par exemple de se pencher sérieusement sur un lexique des maths. Le but ?

Opérer une révision totale et précise des différentes définitions de base à connaître absolument.

Comment réapprendre les maths ?

Que signifie exactement un facteur ? Un quotient ?

Une abscisse ?

Une racine carrée ?

Comment s'en sortir en cours de maths ?

Cette méthode peut paraître assez simpliste, et elle l’est après tout, mais votre blocage psychologique l’est peut-être tout autant ! Les élèves en difficulté ou vous-même, pouvez avoir du mal à assumer le fait de ne pas avoir acquis les bases comme par exemple les tables de multiplication. Mais comment réussir  le calcul mental sans ces connaissances ? 

Revoir les bases, seul ou avec un prof de maths particulier est alors une excellente façon de combler ces lacunes.

Ainsi, en plus de ce retour en arrière lexical, n’hésitez pas à revoir les grands thèmes déjà abordés lors de votre scolarité. Géométrie, algèbre, nombres premiers, fractions, nombres décimaux, fonctions affines, cosinus, division euclidienne, etc. 

Vérifiez qu’ils sont tous correctement acquis pour vous construire des fondamentaux solides.

Et pour pas plumard, vous pourriez exercer un métier après des études de maths.

De même, il est possible d’apprendre les maths en s’amusant !

Apprendre les maths en s’amusant

Afin d’aider à surmonter la peut psychologique des maths, essayez de réaliser des jeux ludiques avec l’élève. Parfois c’est le côté strict des mathématiques, sans aucun objectif, qui rend les élèves si désintéressés.

Les jeux sont pourtant utilisés dès la maternelle afin d’intéresser et capter l’attention des élèves. En s’amusant, ils ne se focalisent plus sur le fait d’apprendre une leçon par cœur et résoudre un exercice de maths qui n’a aucun sens, mais tente d’abord de comprendre les règles puis de gagner le jeu.

Les jeux de mathématiques permettent ainsi d’introduire des notions comme un théorème ou d’autres règles de géométrie, algèbre, etc. Pour être capable d’aider et d’accompagner correctement l’élève, testez en premier le jeu avant de le présenter.

Comment débloquer un élève en maths ? Essayez d’utiliser des outils concrets.

Les applications de jeux de maths

Les nouvelles technologies sont extrêmement utiles pour l’apprentissage des mathématiques. De nombreux développeurs, accompagnés de professionnels de l’éducation, mettent en place des jeux interactifs pour réviser ou apprendre certaines leçons de mathématiques. Installées sur un smartphone ou une tablette, l’élève peut ainsi suivre les différents niveaux de jeux et progresser sans s’en rendre compte.

Avec un accompagnement afin d’éduquer l’enfant au jeu, plus un suivi avec un thérapeute, les applications de maths peuvent réellement faire un déclic dans la tête de l’élève anxieux. Celui-ci prendra plaisir à jouer avec les chiffres et deviendra plus attentif aux règles mathématiques.

Les livres pédagogiques

Les applications ne sont les seules à pouvoir aider les élèves par le jeu. Bien avant l’arrivée de toutes ces nouvelles technologies, les livres faisaient très bien l’affaire. Mais fini les livres rébarbatifs avec des leçons strictes et incompréhensibles ! Le raisonnement mathématique peut être maîtrisé grâce à des livres comme les cahiers de grandes vacances ou autres. Grâce à des labyrinthes, devinettes, jeux de multiplication, énigmes, et autres jeux ludiques, les enfants peuvent jouer sans avoir à regarder un écran.

Les cahiers et livres de jeux en maths ont en plus l’avantage de pouvoir être gribouillés et raturés si besoin. Ressentir le papier et pouvoir écrire son raisonnement directement à côté de l’exercice peut réellement aider l’élève à pousser sa réflexion.

Comment garder la concentration en cours ? L’élève doit s’amuser en cours de mathématiques.

Inventer des jeux de maths

Sans aucun livre de jeux ou applications mathématiques, il est toujours possible d’inventer ses propres jeux. En plus de pouvoir élaborer des exercices personnalisés qui seront en adéquation avec les difficultés de l’élèves, inventer ses propres jeux permet de stimuler l’imagination de l’enfant en l’incitant à développer de nouvelles règles du jeu.

Pour cela il suffit de bricoler un peu en créant par exemple une roulette pour les tables de multiplication ou bien en utilisant des outils comme un boulier ou des réglettes pour aider l’élève à se concentrer. L’anxiété et l’angoisse disparaîtront lors de ce moment de complicité entre le professeur et l’apprenant.

Fixer des objectifs

Sans forcément élaborer des jeux compliqués, fixer des objectifs permet à l’enfant de se surpasser dans son apprentissage. Le but n’étant pas de le complexer si celui-ci n’y arrive pas, mais de l’encourager et le féliciter quand il atteint un objectif. L’élève y prendre goût et voudra toujours aller plus loin. Les objectifs peuvent être : compter le nombre de bonbons d’un sachet, les classer selon leur goût, trier les peluches, réaliser un graphique camembert de ses activités extra-scolaires, etc.

Une façon concrète de gagner en estime de soi et de régler son problème avec les maths !

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