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Tout savoir sur le boxing d’outre-Manche

De Yann, publié le 25/06/2018 Blog > Sport > Boxe > Qu’est-ce que la Boxe Anglaise ?

« Celui qui n’a pas le courage de prendre des risques n’accomplira jamais rien dans sa vie. » Mohamed Ali (1942-2016)

Prendre des cours de boxe est une pratique sportive en expansion : parmi les types de boxes et arts martiaux – kick boxing, boxe thaïlandaise, full contact, taekwondo, aïkido, ju jitsu, boxe MMA ou viet vo dao -, la boxe anglaise est la plus représentée de tous les sports de combat.

En 2012, en France, la Fédération Française de Boxe (FFB) recensait 41 602 licences, réparties dans 774 clubs de boxe. En outre, les compétiteurs représentaient 64,36 % des licences.

A cela s’ajoute un constat global, loin d’être un épiphénomène : la féminisation des sports de combat : de plus en plus de femmes rejoignent des cours de boxe anglaise, notamment pour la self défense.

Voici un condensé de tout ce qu’il faut savoir sur la boxe anglaise.

Brève histoire de la boxe anglaise

Les sports de combats existent au moins depuis l’Antiquité (arts martiaux, pugilat…), et sans doute depuis les débuts de l’humanité.

De fait, c’est du pugilat que s’inspirèrent, au XVIIIe siècle, les parieurs anglais pour se donner de nouvelles sensations, trouvant un autre terreau que les courses de chevaux pour faire le gagne-pain des bookmakers.

Le pugilat, combat gallo-romain parfois fatal. Dès l’Antiquité, on boxait déjà mais c’était un sport bien plus violent qu’aujourd’hui !

Mais au 19ème siècle en Angleterre, il n’était pas rare que les parieurs mécontents à l’issue d’un match ne transformaient la rencontre en une véritable bagarre collective.

C’est l’une des raisons pour lesquelles le port de gants de boxe fut rendu obligatoire, et que la bourse des boxeurs se fit en fonction des recettes engendrées, non selon les paris effectués.

Comme quoi, le siècle des Lumières doit peut-être son nom aux trente-six chandelles que voit le combattant KO… !

À la base, les règles sont à peu près inexistantes et les joutes se déroulent à mains nues (aïe, aïe, aïe !). Le premier champion de boxe serait, en 1719, un certain James Figg, maître d’armes.

Son disciple Jack Broughton remporta quatre cents rencontres environ. Il réglementa le premier la boxe après avoir tué un challenger et en être resté sous le choc.

En ce milieu du 19ème siècle, les tricheries, arrangements et décès (parfois) sont encore légion.

Pour cette raison, les combats de boxe avaient été déclarés illégaux par la couronne britannique, mais se réalisaient de façon clandestine.

L’œuvre de codification fut poursuivie par le célèbre marquis de Queensberry, du nom de John Sholto Douglas (qui arbitra également, par la suite, des combats de savate boxe française) et par le journaliste John Graham Chambers.

Les gants de protection deviennent obligatoires après 1865, de même qu’il est interdit de frapper un adversaire au sol ou de chercher le corps-à-corps voire l’étouffement.

On insiste de plus en plus sur l’agilité et – si l’on peut dire ! – sur la finesse.

Mais tous les boxeurs n’acceptèrent pas aussitôt les seize règles fondamentales de la boxe.

Edn 1889, l’Américain John Sullivan peut encore être champion du monde à mains nues, tandis que le plus long combat de boxe de l’histoire s’est fait au finish en 1893 : à La Nouvelle-Orléans, Jack Burke et Andy Bowen sont déclarés vainqueurs ex æquo après plus de sept heures de combat réparties en cent dix reprises !

En 1891, grâce au développement des règles, la boxe anglaise fut autorisée, puis les Etats-Unis adoptèrent les mêmes règles qu’en Angleterre.

Ce n’est que peu après, en 1899-1903, que la boxe anglaise est introduite en France à partir des États-Unis par Louis Lerda.

Le premier champion de l’histoire officielle de la boxe anglaise fut un boxeur français : Georges Carpentier (1894-1975), qui remporta à l’âge de 18 ans, le championnat d’Europe des mi-moyens.

L’histoire de la boxe anglaise au 20ème siècle constitue un véritable essor : institutionnalisation, généralisation dans les championnats et les tournois (championnat de France, championnat du monde, Jeux Olympiques, etc.), multiplication des effectifs s’initiant au club de boxe anglaise, etc.

Que l’on se rassure, pratiquer la boxe amateur n’induit aucun contact physique : pour s’entraîner, on a souvent recours au shadow boxing.

Les principes de la boxe anglaise

Dans la plupart des cas, les principes de base de la boxe anglaise sont déjà connus (inconsciemment du moins).

En effet, lorsque l’on pense à la boxe, on songe généralement à la boxe anglaise, surreprésentée dans les arts et la société par rapport aux autres styles de boxes.

Dans ses grandes lignes, la boxe anglaise voit s’affronter deux boxeurs, munis de gants de boxe (ils sont rembourrés), sur un ring.

Quelle différence entre boxe française et boxe anglaise ? Les adversaires d’un jour doivent jouir d’un gabarit comparable, histoire qu’il y ait une certaine égalité (ou équité) dans l’affrontement.

C’est très clairement un sport de combat, où l’objectif est d’assommer l’adversaire, ou de le faire abandonner en usant du coup de poing, mais sans le coup de pied utilisé lui, en savate boxe française.

La violence apparaît au rendez-vous : même si l’on cherche à tous prix à la canaliser par des règles venant mettre tactique et technique au premier plan.

Les blessures, écorchures, éraflures, hématomes et le KO (un « hors-combat » ou perte de connaissance de dix secondes décomptées à voix haute par l’arbitre) guettent pourtant tous les sportifs de haut niveau.

Les combats sont divisés en rounds (ou « reprises » pour ceux qui détesteraient les anglicismes) de trois minutes, le temps de récupération étant d’une seule minute à chaque fois.

Les challengers vont alors chacun sur le coin du ring qui leur a été assigné, leur coach pouvant leur parler et un soigneur soulager leurs blessures.

C’est une petite cloche qui rythme les changements.

Il y a trois rounds de trois minutes pour les amateurs hommes (mais quatre reprises de deux minutes chez Mesdames), et jusqu’à douze chez les pros. Il y a un arbitre, mais deux chronométreurs.

Seuls les coups de poing sont autorisés, et ils doivent viser le visage ou le buste (au-dessus de la ceinture). Les saisies ou les tenues trop rapprochées sont interdites.

Les cours collectifs en sporting club permettent d'apprendre plus d'un enchaînement sur le tatami et, qui sait, de préparer un championnat d'Europe de savate BF. Sacs de frappe pour se défouler | Les pratiquants de la boxe loisir font également du renforcement musculaire, entre échauffement et étirements | source : visualhunt.com

Lors d’un combat de boxe anglaise, les attaques classiques sont le direct, le crochet, l’uppercut et le direct court.

L’overhand et le cross-counter sont également basiques. En améliorant leur technique, les boxeurs apprennent rapidement le bolo-punch, le semi-uppercut, le shift-punch et le semi-crochet.

Ce sont les spectaculaires matches de boxe pro qui sont médiatisés : sans aucune protection, le KO est clairement recherché.

À l’inverse, la boxe amateur impose l’usage d’un casque – c’est celle-ci que nous pouvons regarder à la télévision tous les quatre ans pour les Jeux olympiques. C’est pour cela que l’on parle parfois de « boxe olympique ». Mais l’arrivée des professionnels en 2016 a changé la donne.

De toute façon, il est bien évident que l’on peut asséner davantage de coups avec un casque et contre-attaquer sans danger de contusions que si le boxeur ne porte pas de casque de boxe…

C’est le nombre de touches qui sert à départager le vainqueur du perdant, un point étant attribué à chaque fois. Une blessure fatale met également fin à l’escarmouche.

Si force et puissance sont une nécessité absolue pour en découdre, la boxe anglaise ne manque pas pour autant de subtilité.

Il faut être particulièrement agile, avec un jeu de jambes permettant d’être sans cesse sur sa garde pour l’esquive, tout en masquant ses intentions et initiatives, l’effet de surprise pouvant s’avérer déterminant.

La résistance et l’endurance ont un rôle à jouer, de même que la motivation (ou détermination) et le moral. La stratégie est importante afin d’user physiquement et/ou moralement son adversaire.

Enfin, si l’on ne saurait boxer sans savoir frapper, il faut aussi et surtout savoir éviter (l’esquive) ou parer (la parade) les assauts de son adversaire. D’où l’importance d’une garde de qualité et d’une concentration/attention à chaque instant !

Finalement, la boxe anglaise est beaucoup moins violente que la boxe thai ou que la boxe américaine !

Quelques règles de base de boxe anglaise !

Les premières règles de boxe anglaise furent rédigées en 1865 par le Marquis de Queensberry (1844-1900) : celles-ci mettaient, pour la première fois, l’accent sur l’agilité plutôt que sur la puissance et la force de frappe.

Boxer sans gants est interdit autant que dangereux. Comme si briser une vitre à main nues n’engendrait aucune blessure…

Le combat à mains nues devenait interdit, au même titre que les coups portés sous la ceinture, le corps à corps, l’étouffement, les coups au sol et le « combat au finish » (coups portés jusqu’au knockout).

C’est la règle de 1865 qui entérina le morcellement d’un match de boxe en plusieurs rounds de trois minutes chacun. Aujourd’hui encore, les combats de boxe professionnelle peuvent compter jusqu’à 12 rounds entrecoupés de phases de repos d’une durée d’une minute.

Le match est considéré comme perdu par l’arbitre si le boxeur reste au sol pendant plus de dix secondes. Mais s’il est en appui sur un genou, il sera également considéré comme incapable de retourner au combat.

Ces premières règles encadraient également les dimensions du ring de boxe, ceint par des cordages en chanvre : 6 mètres au maximum et 4,90 mètres au minimum de côté.

Aujourd’hui comme hier, la règle de base de la boxe est la suivante : éviter d’être touché par l’adversaire.

A chaque coup précis, puissant ou net, des points sont attribués au boxeur et c’est celui qui a le plus de points qui remporte le combat.

Comme on s’en doute, les combats sont organisés par deux personnes du même sexe, de la même catégorie de poids. Ils ont l’obligation de porter des gants de boxe, une paire de chaussures de boxe sans pointes ni talons, une coquille de protection, un protège-dents, un short de boxe.

Les femmes portent, elles, un protège-poitrine. Quant au casque, il est prévu qu’il soit interdit en compétition cette année 2018.

Comment s’opère le comptage des points ?

En boxe anglaise, il y a trois juges de chaise et un arbitre qui sont compétents pour compter les points. L’arbitre a pour fonction de faire respecter les règles tandis que les juges de chaise comptabilisent les points.

Comment ?

Chaque round est noté sur dix points – non, ce n’est pas une dissertation du bac 2018.

A chaque fois qu’un boxeur remporte le round, il obtient 10 points.

Pour noter, les juges sont munis de douze cartes numérotées de 1 à 12 (équivalent à 12 rounds de 3 minutes). A l’issue de chacun des rounds, les cartes sont remises à l’arbitre, qui les transmet au superviseur de la fédération de boxe.

Chacun des juges remet donc sa notation à la fédération de boxe concernée.

Ne sont notés que les coups portés au-dessus de la ceinture et sur le devant du corps (tête, épaules, buste et poitrine) : les coups dans les parties génitales, dans le dos ou derrière la tête ne sont donc pas comptabilisés.

De plus, un coup est validé uniquement s’il y a une force d’impact significative : cela signifie qu’un coup de poing doit être asséné de façon nette et précise, avec la surface des métacarpiens et non avec l’intérieur des gants.

L’équipement du boxeur et les différentes catégories

Comme on ne s’appelle pas Floyd Mayweather Jr, M. Ali ou Mike Tyson et que l’on n’est pas encore champion de France ou du monde de boxe, nous allons parler du matériel de boxe que doit avoir un boxeur débutant ou néophyte.

En boxe amateur, il est nécessaire de se munir de gants de protection, de chaussures de boxe (adaptées au léger rebondi d’une enceinte), d’une coquille, d’un protège-dents et d’un casque de boxe.

Mais ce dernier est en voie de disparition (sauf pour s’entraîner, bien sûr), puisqu’il a été décidé de l’interdire à partir de 2018 pour les compétitions !

Il existe aussi une boxe « éducative », et une « boxe fitness » s’inspirant des caractéristiques du boxing à l’anglaise.

Ça, c’est pour le volet « compétition ».

Mais il faut aussi garder à l’esprit les impératifs des entraînements qui requièrent une tenue de sport et un matériel très varié :

  • Survêtements de rechange (ou short boxe + T-shirt),
  • Bonnes chaussettes,
  • Sac de frappe,
  • Punching ball (différent du punching bag),
  • Poire de vitesse,
  • Corde à sauter,
  • Barre de traction (ou barre fixe),
  • Haltères,
  • Des appareils de fitness ou appareils de musculation.

Tout ces accessoires boxe ne sont pas obligatoires, mais c’est mieux de se les procurer pour s’entraîner dans de bonnes conditions (sauf si, bien sûr, on va frapper au boxing club le plus proche avec déjà tout l’équipement nécessaire sur place).

Il y a donc quelques différences avec l’équipement nécessaire pour la boxe française.

La maîtrise de soi d'un vice-champion du championnat de France de boxe vaut les meilleures ceintures judo ! Championne de France de boxe ? | L’instructeur de votre école de boxe sera là pour vous conseiller, éventuellement, lors de votre combat contre une championne olympique… | source : pxhere.com

Aujourd’hui, il y a dix catégories de poids pour la boxe masculine :

  • Mi-mouches, de 46 à 49 kg,
  • Mouches, de 49 à 52 kg,
  • Coqs, de 52 à 56 kg,
  • Légers, de 56 à 60 kg,
  • Super-légers, de 60 à 64 kg,
  • Mi-moyens (ou welters), de 64 à 69 kg,
  • Moyens, de 69 à 75 kg,
  • Mi-lourds, de 75 à 81 kg,
  • Lourds, de 81 à 91 kg,
  • Super-lourds, pour les plus de 91 kg.

Pour la boxe féminine, les catégories de poids diffèrent quelque peu :

  • Moins de 48 kg : poids mi-mouches,
  • Entre 48 et 51 kg : poids mouches,
  • Entre 51 et 54 kg : poids coqs,
  • Entre 54 et 57 kg : poids plumes,
  • Entre 57 et 60 kg : poids légers,
  • Entre 60 et 64 kg : poids super-légers,
  • Entre 64 et 69 kg : poids welters,
  • Entre 69 et 75 kg : poids moyens,
  • Entre 75 et 81 kg : poids mi-lourds,
  • Plus de 81 kg : poids lourds.

En revanche, le Comité International Olympique (CIO) ne retient que trois catégories de poids pour la boxe féminine aux Jeux Olympiques : les poids mouches, légers et moyens.

Une boxeuse pesant 47 kg, 55 kg ou 67 kg ne peut donc participer à la compétition !

La boxe professionnelle y ajoute quant à elle des catégories intermédiaires (pour les hommes) : poids pailles, super-mouches, super-coqs, plumes, super-plumes, super-mi-moyens (ou super-welters), super-moyens et lourds-légers.

Envie d’autre chose que la boxe savate française ou anglaise ? On pourra s’initier à la boxe chinoise !

Pourquoi porter une tenue de sport en boxe anglaise ?

Vous voilà fraîchement membre de la salle de boxe, cotisation et matériel de sport payés après avoir passé le cours d’essai ?

Mais on se rend compte que ce sport de réputation violente, finalement, ne l’est pas tant que cela.

Mettre un casque de boxe, fondamental pour éviter les blessures. Hum… Un peu léger comme protection pour le crâne, non ?

Pourtant, la salle omnisports a bien précisé qu’il est fondamental d’acheter protège-tibia, protège-dents, coquille, casque de protection, et gants de boxe : un attirail draconien alors même qu’on ne pratique pas au niveau de sport olympique…

Pourquoi porter tant de protection ?

En fait, la boxe est une discipline paradoxalement très respectueuse, mais on peut se blesser si l’on n’a pas le matériel adéquat.

Et justement, comme son nom l’indique, l’équipement de protection obligatoire, ça sert à se protéger des coups adverses et également, à préserver son partenaire à l’entraînement.

Entre les coups interdits, les coups accidentels, les coups répétitifs pour la pratique d’un exercice, un accident est vite arrivé. Grâce au casque ou aux gants et sous gants de boxe, les athlètes n’ont plus aucune crainte pour frapper l’adversaire.

De plus, être protégé permet d’améliorer l’esquive et la maîtrise de soi : ne plus avoir peur des coups que l’on va prendre permet aussi de libérer son explosivité, de combattre librement.

Presque aucun club de boxe anglaise ne laissera les pratiquants participer aux entraînement sans cet équipement.

Quelques grands champions de l’histoire de la boxe anglaise

Les compétiteurs de votre boxing club apprécieront aussi sans doute le kickboxing, le full contact, le karaté, le self défense, le kung fu et le viet vo dao. Préparation physique | Une condition physique hors pair est nécessaire pour se distinguer au sein de la Fédération française de boxe | source : upload.wikimedia.org

« Aucun Vietcong ne m’a jamais traité de nègre », a déclaré M. Ali en 1967 pour marquer à la fois son refus de la guerre du Vietnam et la critique du racisme.

Tout grand champion du monde est passé par l’étape de la boxe amateur.

On le voit avec le grand nom du boxing, à savoir l’Américain Mohamed Ali (1942-2016), sacré d’abord champion olympique en 1960 à Rome avant d’être, chez les professionnels, six fois champion du monde WBA et quatre fois en WBC : un palmarès littéralement impressionnant de 61 combats, 56 victoires, dont 40 par KO !

Icône culturelle conspuée autant qu’adulée, Mohamed Ali est aussi une figure de la lutte contre la guerre du Vietnam, incarnation du combat pour l’émancipation des minorités et contre la ségrégation raciale aux Etats-Unis.

Magré tout, il devint le premier triple champion du monde poids lourds avant d’enchaîner les titres mondiaux, le R. Nadal de la boxe : champion du monde poids lourds WBA (1964, 1967, 1974-1978, 1978-1979) et WBC (1964-1967, 1974-1978).

Joe Frazier (1944-2011), grand boxeur Américain de la génération de M. Ali, a quant à lui eu une médaille d’or aux Jeux Olympiques de Tokyo en 1964 avant de remporter à deux reprises les championnats du monde WBA en professionnel.

Il fut le plus grand et redouté rival de M. Ali, qu’il battra pour la première fois en 1971 avant d’être sacré champion du monde de 1970 à 1973.

Il totalise seulement 4 défaites sur 37 combats, avec 27 victoires par KO. Puissant !

Autre grand nom du boxing anglais : Floyd Mayweather Jr.

Les invaincus du ring, entre fascination et puissance... Floyd Mayweather Jr., une icône de la boxe anglaise contemporaine.

Né en 1977, il a été invaincu pendant 18 années consécutives et champion du monde dans cinq catégories de poids différentes (super-plumes en 1998-2002, poids-légers 2002-2004, super-légers 2005-2006, poids welters 2006-2008, 2011-2015, super-welters 2007-2015).

George Foreman, né en 1949, a été champion du monde poids lourds (1973-1974, 1994-1995) et champion olympique aux jeux de Mexico en 1968.

Il y a 50 ans, G. Foreman terrorisait les plus grands boxeurs et disputait les places du podium. Et pour cause : il n’eut que 5 défaites pour 81 combats, dont 68 vaincus par knockout.

Encore un grand nom de la boxe anglaise ? Voici Mike Tyson, surnommé Iron Mike.

Né à Brooklyn en 1966, il fut le plus jeune boxeur de l’histoire à remporter un titre mondial dans la catégorie des poids lourds, à l’âge de 20 ans.

C’est sa victoire contre Trevor Berbick, champion en titre en 1986, qui le propulsa dans la postérité et dans l’histoire du sport.

On ne saurait évoquer la boxe sans citer également Sugar Ray Leonard, vainqueur des JO de 1973 à Montréal au Canada avant de remporter sept titres mondiaux WBC et trois WBA…

Plus récemment, Brahim Asloum fut sacré champion olympique à Sydney (Australie) en 2000, soit avant ses deux victoires mondiales pro WBA.

En plus de ce dernier, du côté des Français, on retiendra les grands champions que sont Georges Carpentier, Marcel Cerdan, Fabrice Bénichou et Julien Lorcy – entre autres.

Découvrez aussi la boxe américaine.

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