des élèves en Suisse sont touchés par des troubles d'apprentissage de type "dys".
Les enfants en difficultés scolaires en Suisse sont de plus en plus nombreux chaque année, avec des troubles qui les mènent à :
- Une baisse des résultats scolaires
- Un manque de méthode adaptée
- De l'anxiété scolaire
- Une énorme perte de confiance en soi (en ses compétences notamment)
- Du décrochage si le trouble n'est pas pris en charge à temps
Lorsqu'on est professeur, donner des cours aux élèves en difficultés est avant tout une affaire de pédagogie et d'adaptation. Ces élèves, tous très différents les uns des autres et présentant plus ou moins certaines difficultés, ont généralement besoin d'une attention particulière ainsi que d'un aménagement des techniques, des méthodes d'apprentissage ainsi que des outils de travail.

Le cours de soutien scolaire, s'il y en a, ne doit pas tenter de supprimer le trouble, car ce n'est pas le rôle du professeur particulier : ce dernier doit chercher par tous les moyens à faire progresser l'élève à l'école malgré son trouble.
Réexpliquer une notion ne sera pas suffisant, car l'élève doit nécessairement être compris et se voir offrir un enseignement adapté à son trouble, qu'il soit autiste, dyspraxique, dyslexique ou encore en décrochage scolaire.
Pour savoir comment aider un élève en difficulté, il convient non pas seulement de travailler sur ses difficultés, mais de comprendre d'où elles viennent !
Ainsi, vous mettez le doigt sur le véritable trouble, qu'il s'agisse d'un trouble dys, d'une perte de confiance en soi, de problèmes familiaux, d'autisme ou encore d'anxiété scolaire.
Une fois ce trouble, ou cette difficulté particulière trouvée, adoptez une méthode qui respecte la situation précise de l'enfant, en adaptant son apprentissage, en découpant ce dernier en étapes courtes, et en valorisant chaque progrès. L'accompagnement proposé est alors à la fois adapté au rythme de l'enfant, et également adapté à ses besoins.
1. Écouter l'enfant
2. Évaluer son trouble ou ses difficultés propres
3. Fixer un objectif en accord avec ses besoins et sa situation particulière
4. Adapter l'enseignement à l'enfant
5. Encourager les progrès de l'enfant, même les plus minimes
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Comprendre pourquoi l’élève est en difficulté avant de commencer les cours
Distinguer les difficultés ponctuelles des difficultés durables
Toutes les difficultés ne se ressemblent pas et ne doivent pas être traitées de la même manière ! On ne corrige pas un trouble de l'anxiété comme on rétablit un manque de confiance en soi. Il faut ainsi distinguer plusieurs types de difficultés, qui elles-mêmes doivent également être distinguées selon le cas précis de l'élève en question :
- Difficultés liées à une leçon mal apprise
- Difficultés liées à une perte de confiance en soi
- Difficultés liées à de l'anxiété scolaire
- Difficultés de méthode ou d'organisation scolaire
- Difficultés accumulées dans une même matière
- Difficultés liées à une démotivation temporaire
- Difficultés liées à une démotivation prolongée nécessitant une prise en charge adaptée rapidement
Tout élève souffre, à un moment ou à un autre au cours de sa vie scolaire, de moments passagers au cours desquels il perd de sa confiance, il éprouve des difficultés dans une matière ou encore il dispose de difficultés liées à une crise familiale temporaire.
Ces difficultés se traitent avec le temps et sont résolues d'elles-mêmes, sans l'intervention de l'établissement ou d'un professionnel de santé. En revanche, les difficultés liées à un trouble de l'anxiété prolongé, à un trouble dys ou encore à un décrochage scolaire doivent par-dessus tout être traitées dans les temps afin d'éviter une situation plus problématique encore.
Repérer les signes d’un blocage scolaire
Comment repérer un blocage scolaire durable et le distinguer d'une situation temporaire ?
Remarquez déjà que les problèmes semblent s'étaler dans le temps et que l'élève ne semble pas se ressaisir, notamment en ce qui concerne sa baisse de résultats scolaires, son manque de motivation ou encore son isolement social à l'école.
Ces signes ne trompent pas : l'élève est en train de vivre une situation de décrochage scolaire et, sans aide, il ou elle arrêtera bientôt l'école.

Voici une petite liste des signes qu'il vous faut surveiller, surtout si l'élève présente plus de 2 à 3 de ces caractéristiques :
- Évitement des devoirs
- Oubli d'affaires
- Isolation sociale d'avec les camarades
- Absences répétées
- Difficultés à suivre les consignes
- Erreurs répétées
- Lenteur excessive
- Fatigue
- Anxiété
- Perte de confiance en soi
- Réactions de frustration et/ou d'énervement face à l'école
Préparer un cours de soutien adapté à un élève en difficulté
Fixer un objectif réaliste pour chaque séance
Avant tout, il est nécessaire de fixer un objectif réaliste pour chaque séance. N'oubliez pas cette étape, car elle est fondamentale, à la fois pour l'élève et pour vous ! Vous aurez besoin de ceci pour la bonne progression de l'enseignement, et l'élève en aura besoin pour savoir où il va, et comment appréhender la session du jour. Donner un objectif par séance permet aussi de fixer un objectif et de ne pas laisser l'élève dans le flou.

Cet objectif doit être SMART : Spécifique, Mesurable, Atteignable, Réaliste et Temporellement défini !
Pourquoi fixer des objectifs limités et mesurables avant tout ?
Parce que fixer un objectif limité dans le temps et dans le champ des possibles améliore la réussite : en se fixant un but simple et précis, on sait exactement vers où on se dirige, et il est alors plus facile de mesurer son accomplissement ou non.
En effet, si votre objectif imposé est aussi vague que « devenir fort.e en mathématiques » ou encore « rattraper le retard accumulé », alors ni l'élève ni le professeur ne sauront comment mesurer ces objectifs ni dans quelle direction se tourner pour atteindre ces buts !
Adapter le rythme et la charge de travail
Une séance de soutien avec un élève présentant des troubles de l'apprentissage se doit d'être plus fragmentée et plus courte qu'une séance avec un élève ne présentant pas ces troubles. Il convient d'alterner aussi souvent que possible les phases d'explication, de pratique et de pause. Augmentez le nombre de pauses si vous voyez que l'élève ressent de la fatigue ou de l'anxiété, cela lui permettra de recharger un peu ses batteries.
Limitez surtout le nombre total des nouvelles notions à apprendre lors de la séance : procédez étape par étape, notion après notion, sans chercher à enchaîner le plus de notions possibles en un seul et même cours.
Prévoyez des temps de reformulation, car il ne sert à rien d'enchaîner de suite avec l'exercice suivant. Il vous faut avant tout vérifier que l'élève a bien intégré la logique de l'exercice. Optez pour des séances courtes et régulières plutôt que pour des séances trop denses : l'enfant se sentira plus motivé si les sessions sont courtes et sont au nombre de deux par semaine !
minutes :
Les 5 premières minutes
Retour sur les notions abordées lors du précédent cours, présentation de l'objectif du cours
Les 10 minutes suivantes
Explication d'une notion avec des termes simples et des exemples parlants
Les 25 minutes suivantes
Mise en pratique de quelques exercices guidés fractionnés en étapes, puis autonomie de l'élève sur les exercices suivants, temps de reformulation
Les 5 minutes restantes
Retour sur la séance du jour, les objectifs atteints, valorisation du travail de l'élève, devoirs maison à prévoir (optionnel)
Un élève en difficulté progresse mieux avec des objectifs courts et visibles.
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Les méthodes pédagogiques les plus efficaces pour aider un enfant en difficulté scolaire
Reprendre les bases sans infantiliser l’élève
Étant donné que l'élève souffre de troubles et en est généralement conscient, de par son entourage et de par son retard par rapport à ses camarades, évitez toute infantilisation de même que les remarques faisant sentir à l'élève qui repart de zéro.
D'ailleurs, il ne repart pas de zéro, car il dispose déjà de compétences, cependant, il lui faut revoir les bases.
Employez des exemples adaptés à son âge afin de faciliter l'enseignement et de lui donner envie d'apprendre et de se corriger lui-même.
Pour rendre la session encore plus agréable et motivante, apprenez à lui parler de ses centres d'intérêt en les insérant dans le cours !

Expliquez à l'élève, et ce dès le début de la formation ensemble, que les prérequis manquants s'acquièrent rapidement avec de la pratique et de la bonne volonté, et que le retard peut être très rapidement rattrapé si l'élève s'y met.
Expliquer autrement avec des exemples concrets
Puisque les élèves avec troubles dys, en décrochage scolaire ou autistes souffrent généralement d'une capacité d'attention moindre, il est fondamental de présenter les données en variant les supports. Ainsi, favorisez des supports divers plutôt que de toujours recourir à l'écrit sur papier ou sur livre. Vous avez par exemple :
- Les schémas
- Les frises chronologiques pour l'histoire
- Les cartes mentales
- Les supports numériques
- Les techniques de manipulations pour mieux comprendre et ressentir
- Les exercices avec exemples basés sur la vie quotidienne de l'enfant
- Les supports visuels
Il vous faut ainsi apprendre à expliquer d'une autre manière que par simple voie orale devant un public d'enfants !
Faire reformuler pour vérifier la compréhension
Il ne s'agit pas de simplement faire faire un exercice à l'enfant ici. Il vous faut à tout prix vérifier qu'il ait bien compris non seulement la logique de l'exercice et/ou de la notion, mais également son intérêt ! Ainsi, encouragez-le ou la à expliquer l'énoncé ou le but de l'exercice avec ses propres mots, en lui demandant par exemple « Peux-tu m'expliquer l'exercice / la notion avec tes mots à toi ? ».
Aussi, lorsqu'il s'agit de QCM, par exemple, il vous faut nécessairement demander à l'élève de valider et d'expliquer son choix, car il peut très bien avoir choisi au hasard. Ainsi, demandez simplement « Peux-tu me dire comment tu sais que cette réponse est la bonne ? ».
Ainsi, on évite les formulations trop strictes et on invite l'enfant à répondre, plutôt qu'on l'exige. Si vous avez apporté votre aide dans l'exercice, enchaînez avec un deuxième du même acabit afin de vérifier que l'élève sait, cette fois, le réaliser en toute autonomie.
Développer l’autonomie plutôt que faire à la place de l’élève
Le rôle du professeur particulier est avant tout de guider, de rassurer, de questionner, d'aider l'élève, mais pas de faire ses devoirs à sa place ! Il n'est jamais question de ceci, bien au contraire. Lorsque l'élève est en difficulté, le professeur lui vient en aide pour lui tendre des perches afin que l'élève, seul, trouve la solution sans jamais que le professeur ne la lui donne.




Restaurer la confiance et la motivation de l’élève
Valoriser les efforts et les progrès observables
Il est important de veiller à régulièrement féliciter l'élève pour sa progression : le professeur particulier est là pour rassurer et faire prendre conscience à l'élève qu'il progresse activement ! Même les plus petites réussites doivent être célébrées, sans en faire trop mais sans minimiser.

Pourquoi cela ? Parce que pour l'élève en difficultés scolaires, qui a généralement déjà une perte de confiance en lui, il est important de soulever les petites victoires :
- Une question pertinente posée au professeur
- La prise de parole plus régulière
- Une consigne bien assimilée
- Une reformulation très juste
- Une persévérance dans le travail
- Une motivation plus forte
- Une méthode bien appliquée
- Une autonomie de plus en plus grande
- Une amélioration dans tout domaine, même modeste
Il ne faut cependant pas féliciter de manière trop vague ou trop répétée sans expliquer pourquoi les félicitations ont lieu. L'élève doit comprendre ce qu'il a réussi pour pouvoir en retirer une certaine fierté ou un contentement ! Aussi, ne le ou la félicitez pas uniquement sur ses notes : l'élève doit se sentir valorisé.e par ses compétences intellectuelles.
Dédramatiser l’erreur
Parmi les bons réflexes à adopter, on peut notamment compter sur la pédagogie, le sens du dialogue et du conseil dont peut faire preuve et disposer un enseignant. Dire les choses, c'est bien et souvent constructif, mais les dire bien et de manière correcte, encourageante, c'est encore mieux !
En effet, pour enseigner à un élève en décrochage scolaire, ce dernier n'a pas besoin de remontrances ou de mauvaises ondes pour se sentir encore plus découragé. Il faut alors lui faire prendre conscience de ses capacités, sans omettre ses défauts. C'est ça aussi, le talent de professeur : être un guide, un soutien et presque un coach, quelle que soit la difficulté de l'élève à apprendre et à s'en sortir en cours.
L'erreur ne doit certainement pas être blâmée : au contraire, si l'élève commet une erreur, cela signifie au moins qu'il ou elle a tenté quelque chose plutôt que de rester dans le silence et l'hésitation.
Montrez à l'élève que son erreur n'est en aucun cas grave et que c'est bel et bien en faisant des erreurs répétées que l'on apprend.
Il est néanmoins capital de demander à l'élève s'il comprend son erreur et, si ce n'est pas le cas, de la lui expliquer en détail.

Redonner à l’élève une vision claire de ses progrès
L'élève doit disposer d'une vision bien claire de ses progrès actuels, en comprenant quels furent les objectifs de la semaine, s'ils furent atteints ou non, ce qui reste à revoir, les notions acquises et la prochaine étape du cours. Ainsi, avec cette vision claire et précise, l'élève saura dans quelle direction avancer, et surtout, il comprendra quel chemin a déjà été parcouru.
Quel est le principal frein de votre élève ?
Adapter ses cours selon le profil et les besoins spécifiques de l’élève
Comment accompagner un élève en décrochage scolaire ?
L'élève en difficultés scolaires a nécessairement besoin d'une reconstruction du lien avec les apprentissages, ce lien étant progressivement détruit par le décrochage scolaire. Aussi, l'enseignant doit mettre en place des objectifs courts et SMART ainsi qu'une certaine routine d'apprentissage, qui redonnera petit à petit envie à l'élève de se remettre aux cours.

L'élève doit se sentir guidé et épaulé par le professeur, car c'est réellement ce qui lui fera comprendre qu'il n'est pas seul et que quelqu'un se soucie réellement de son avenir.
Comment donner des cours à un élève dyslexique ?
Un enfant dyslexique développe en lui, malgré des troubles de l'apprentissage ou cognitifs, des capacités d'adaptation plus fortes que les autres, et peut alors être plus débrouillard en cours face à un professeur particulier. En classe, s'il se distingue des autres par ses difficultés scolaires, il ne doit toutefois pas se montrer vulnérable et atteint par les autres enfants.
C'est également au professeur de savoir user de patience pour répéter autant de fois que nécessaire, et apprendre avec lui les plaisirs de l'écriture et de la lecture, sans tension aucune. Donner des cours aux élèves dyslexiques ne relève donc ni du défi, ni de l'épreuve, mais bien des plus belles valeurs de l'enseignement. Un élève dyslexique se reconnaît à plusieurs critères qui sont, la plupart du temps, les suivants :

- Un retard de parole notable
- Un retard conséquent dans le langage
- Une difficulté à s'organiser dans la vie quotidienne
- Une mémoire auditive et visuelle assez faible et peu efficace
- Un retard supérieur à la moyenne en phonologie et en graphisme
L'élève dyslexique aura notamment besoin de consignes plus courtes et données l'une après l'autre, par étapes.
Si vous utilisez des documents imprimés pour les cours ou bien pour les exercices, veillez à ce que la police d'écriture soit bien lisible et aérée, tout en veillant à ce que l'interligne et l'espacement des mots entre eux soient, eux aussi, larges. Variez les supports en jouant sur les supports visuels, car les enfants dyslexiques en ont besoin et appréhendent beaucoup mieux les données de cette manière.
Comment enseigner à un élève autiste ?
Comme le diront certains professeurs, enseigner aux élèves atteints d'autisme est parfois beaucoup plus stimulant ! Chaque cours est unique, de même que chaque enfant autiste, car l'autisme ne peut absolument pas être catégorisé en quelques étiquettes précises et fixes. L'autisme regroupe énormément de troubles, raison pour laquelle le terme désormais utilisé, à juste titre, est celui de « Trouble du Spectre de l'Autisme » (TSA).
En tant que professeur, vous devez nécessairement savoir qu'il existe autant de formes d'autisme qu'il y a d'autistes.
Ceci étant dit, il est généralement vrai pour tous les autistes que le cadre se doit d'être le plus fixe et établi que possible.
Évitez autant que vous le pouvez les changements et perturbations du cours, car l'élève autiste a besoin de régularité, de structure et de routine pour se concentrer et progresser.
Il vous faut ainsi lui fournir un cadre prévisible, ainsi qu'un lieu habituel pour l'enseignement.

Le déroulé de séance est annoncé à l'avance dans l'idéal. Aussi, accordez autant de pauses que nécessaire lorsque vous constatez que l'enfant semble avoir besoin d'un temps pour reposer son esprit. Énoncez des consignes claires et précises, sans langage implicite pour dérouter l'élève autiste ! La clé est de se faire comprendre via un langage clair, explicite et direct, sans jeu de mots.
Comment accompagner un élève dyspraxique ?
La dyspraxie est un trouble de l'automatisation et de la coordination des gestes, lorsque ces derniers ont un but précis : lacer ses chaussures, s'habiller ou bien écrire avec habileté. N'oublions pas qu'un élève dyspraxique a simplement plus de mal que les autres à effectuer des actions qui, à l'école, peuvent être un problème, et écrire en est l'exemple le plus probant.
Inutile de donner des consignes trop longues et truffées de relatives à l'élève : il aura du mal à comprendre l'énoncé, ce qui ne l'aidera absolument pas et l'embrouillera dès le début ! Proposez une consigne à la fois, en faisant en sorte que celle-ci soit courte, ainsi que des verbes d'action clairs et plutôt simples.
L'espace de travail doit être délimité, avec la possibilité d'installer une sorte de barrière visuelle de couleur, ce qui coupera l'enfant du reste de la pièce et permettra une bien meilleure isolation, sans stimuli extérieurs. De nombreuses mises en place et améliorations peuvent être effectuées dans le but d'aider l'élève à contourner les difficultés directement liées à sa dyspraxie :
- Réponses formulées à l'oral ou numériquement lorsque l'écrit n'est pas évalué
- Temps supplémentaire
- Consignes reformulées ou simplifiées (avec codes couleurs notamment)
- Mises en page simplifiées
- Police d'écriture grande et aérée, espacements aérés aussi
- Barème séparant les connaissances de la présentation visuelle graphique
Les adaptations pédagogiques ne remplacent ni un diagnostic ni un accompagnement médical, psychologique, orthophonique ou spécialisé lorsque celui-ci est nécessaire.
Envie de donner des cours ?
Rejoins la communauté Superprof et partage tes connaissances avec des centaines d’élèves curieux et motivés
Résumer via IA :










